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Collection Printemps/Eté

Collection Printemps/Eté

Peu d'images en ce moment... Bien loin des 300 vues trimestrielles de l'an passé. Remarquez, le tri est aussi nettement moins sélectif ! Embarassed

Je suis aussi encore beaucoup version papier (j'ai plein de tirages, mais finalement beaucoup plus imprimés).

Album : Montréal - Autour du vieux port

Album : Montréal - Autour du vieux port

 

 

Cette série a été prise un matin entre 6 heures et 7 heures (en attendant que le coffee ouvre !). L'heure est importante car c'est grâce a elle que j'ai cette lumière spéciale qui rend certaines de ces photos sympa !

 

Par contre, ceci n'est qu'un apercu du quartier du vieux port de Montréal, bien sûr ! Wink 

 

Pour la prise de vue, j'ai utilisé mon Canon EOS 500D et le grand angle qui va bien (Canon EF-S 10-22). Les fichiers raw ont été développés a l'aide de lightroom beta 3.


 

Cette série a été prise un matin entre 6 heures et 7 heures (en attendant que le coffee ouvre !). L'heure est importante car c'est grâce a elle que j'ai cette lumière spéciale qui rend certaines de ces photos sympa ! 
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Pour la prise de vue, j'ai utilisé mon Canon EOS 500D et le grand angle qui va bien (Canon EF-S 10-22). Les fichiers raw ont été développés a l'aide de lightroom beta 3.Cette série a été prise un matin entre 6 heures et 7 heures (en attendant que le coffee ouvre !). L'heure est importante car c'est grâce a elle que j'ai cette lumière spéciale qui rend certaines de ces photos sympa ! 
 
Pour la prise de vue, j'ai utilisé mon Canon EOS 500D et le grand angle qui va bien (Canon EF-S 10-22). Les fichiers raw ont été développés a l'aide de lightroom beta 3Cette série a été prise un matin entre 6 heures et 7 heures (en attendant que le coffee ouvre !). L'heure est importante car c'est grâce a elle que j'ai cette lumière spéciale qui rend certaines de ces photos sympa !  Pour la prise de vue, j'ai utilisé mon Canon EOS 500D et le grand angle qui va bien (Canon EF-S 10-22). Les fichiers raw ont été développés a l'aide de lightroom beta 3.

Album : GlaGla Janvier 2010

Album : GlaGla Janvier 2010

 

Janvier 2010, il neige. Cool, je vais pouvoir tester mon grand angle avec un paysage peu ordinaire offert par la nature...


Ces images ont été prise avec un Canon EOS 500D monté avec un Canon EF-S 10-22 f/3,5-4,5. Elles ont été développées avec Lightroom Beta 3.


Après un tri très sélectif, voici les meilleurs images de cette session !

 


Canon EF-S 10-22mm f/3,5-4,5

 

Le boitier acquis (Canon EOS 500D), il s’agit maintenant pour moi de reconstituer au fur et a mesure la collection assez impressionnante d’optiques que j’avais en argentique. Clairement, un objectif est assez lié à un type de photo et d’ambiance propre. Ainsi, un seul objectif ne sera jamais possible pour quelqu’un qui souhaite faire de la photo dans un cadre autre que celui des souvenirs de vacances. Wink

 

Un grand angle, pour quoi faire ?

 

Le grand angle est souvent associé à la photo de paysage. Personnellement, j’aime bien l’utiliser dans les soirées et autres regroupements. Cela permet une proximité avec les sujets. Il faut cependant faire attention a ne pas être trop près des gens lors de la prise de vue, sinon, les corps sont déformés (environ 2 mètres, c’est bien). 


Le grand angle, c’est un objectif dont la focale est inférieure à la focale ‘standard’ qui selon les sources est de 35mm ou 50mm. En fait, la focale standard correspond a peu près à l’œil humain. Pour toute focale inférieur a celle ci, on aura l’impression de reculer, puisque l’angle de champs sera supérieur a celui de l’objectif 35 ou 50 mm. A l’inverse pour les téléobjectif, dont la focal est supérieur a 35 ou 50mm, on aura l’impression d’avancer vers le sujet car l’angle de champ ce réduit.

 

Sigma contre Canon : débat utile ?

 

Il est a noter que Sigma propose également un objectif grand angle… Mais quand on choisi une marque comme Canon ou Nikon, c’est aussi pour la qualité des optiques que cette marque propose. Il est asse stupide de monter un objectif Sigma ou Tamron sur un boitier Canon ou Nikon !


Malgré cela, certains objectifs spéciaux ne sont parfois proposés que par ces constructeurs, comme le 8mm fish-eye…

 

Conclusion : a l’utilisation

 

L’objectif est assez lumineux… malgré une relativement faible ouverture. Le filtre a un diamètre de 77mm, pouvant expliquer cela. La plage de zoom est quand même réduite. On a l’impression de manquer d’amplitude. Mais la qualité est bien là, malgré un prix relativement élevé (pour un grand angle, ce n’est pas si élevé, d’ailleurs !). 


La motorisation ultrasonique (USM) est super ! Vous aurez du mal à utiliser un objectif qui n’en a pas un fois que vous y avez gouté… rapide et totalement silencieuse, le top !


Je n’ai pas personnellement constaté de vignettage enfin par rapport à mon 24mm monté sur mon Canon A1, ce n’est même pas comparable ! Par contre, l’utilisation du flash intégré est déconseillé… vous verrez l’ombre de l’objectif sur le cliché. 


Les capteur APS-C monté sur les boitier Canon ont un coefficient de multiplication d’environ 1,6. Cela signifie que mon 10-22 équivaut a un objectif 16-35 en 24x36 (argentique ou capteur plein format).


Il est a mentionner également que cette objectif ne peux être monté que sur les boitier a capteur APS-C. En effet, les objectifs EF-S sont conçus spécialement pour ce type de capteur. On constate qu’ils « entre » plus au cœur du boitier. Avec un capteur plus grand, il y a un risque de contact lorsque le miroir se relève.   


Finalement, ce type d’objectif a un usage assez spécifique. Il n’est donc pas utilisable en permanence… mais personnellement, j’adore ! Cool



Canon EOS 500D : Mon premier boitier numérique !

 

Canon EOS 500D : Mon premier boitier numérique.
La photo numérique a longtemps été un truc ridicule pour moi. Ecrans minuscules, fichier de faible qualités, temps de latence entre le déclanchement et la prise « effective » du cliché, etc. Cela ressemble fort à des préjugés de non qualité, mais c’était mes freins à mon « passage ». Développant mes films et les scannant en suite, j’étais persuadé d’avoir une qualité semblable que les technologies actuelles. 
Mes parents font également beaucoup de photos, mais en temps que plongeur essentiellement. Pour ce faire plaisir, mon père s’est offert un Canon G10. Il m’a laissé jouer avec… enfin, il m’a fortement incité ! C’est vrai que sur ce coup, c’était un peu paradoxale comme situation : le fils utilisant les appareils photo que le père utilisait quand il avait son âge, le père utilisant les appareils dernière génération. Logiquement, cela aurait plutôt été le contraire ! Bref, le test du Canon G10 a fait voler en éclat tout mes préjugés !
Ainsi, le numérique n’est pas ce que je croyais ? Etonnant ! 
Une amie lors d’une discussion et d’un échange de photo a fini de me convaincre de franchir le pas. Ce qui est marrant, c’est qu’elle ne sait sans doute pas qu’elle m’a aidé dans cette évolution.
Le choix : Reflex obligatoire !
Après m’être décider a acquérir un appareil photo numérique, il fallait déterminer lequel ! 
Vu mon utilisation d’un appareil photo, un système reflex était obligatoire. Le G10 est un super appareil compact, a la limite du reflex, sauf qu’il ne permet pas le changement d’optique… et que le viseur n’est pas « TTL » (je suis allergique a tous ce qui n’est pas « through the lens », donc télémètre genre Leica, c’est mort ! Même si j’adore le design des M8 et M9).
J’avais présélectionner trois marques : Canon, Nikon et Pentax. Je me souviens avoir volontairement oublié Sony car cette marque n’est pas légitime pour moi pour ce qui est des appareils photo, si je voulais un lecteur mp3 par contre... quoique ! En fait, je suis fan des appareils Canon, donc j’ai essayé de mettre de coté cela pour faire un choix pertinent. Pentax venait de sortir son nouveau boitier, le K20D qui avait l’air bien. 
Nikon n’est pas resté longtemps en course. J’avais un vieux Nikon F65 argentique pour lequel j’avais investit dans un téléobjectif qui aujourd’hui ne fonctionne plus (la bague de zoom tourne dans le vide). Vu le prix que j’avais mis et la qualité du truc, je ne me suis pas attardé. Je pars du principe qu’un boitier ou un objectif doit pouvoir faire 10 ans, pas les 2 ans de la garantie ! Et puis en regardant les accessoires, histoire d’essayer de rester objectif, Nikon est vraiment trop cher. C’est un peu comme Leica. Le nouveau 50mm qui ouvre a 0,95 me fait envie. Mais même si je gagne au loto, mettre 8 000€ dans un objectif et 5 500€ dans le boitier, pour avoir un kit relativement dépouillé, c’est pas trop mon truc… l’ensemble représente quasiment le prix d’une voiture ! ;-)
Le Pentax K20D me branchait bien. C’était le mieux par rapport à mon budget sur le moment. Par contre, si je voulais évoluer, c’était moins intéressant. La gamme d’optique est réduite et coté boitier pro, il n’y a rien. Cela m’a longtemps fait réfléchir… Le K20D m’intéressait vraiment beaucoup, mais le boitier seul n’a pas beaucoup d’intérêt… a force de prendre le temps de tergiverser, Canon a fini par sortir un nouveau boitier.
Canon proposait, comme conçurent indirect au Pentax K20D, le Canon EOS 5D mark II. Ce n’est pas vraiment la même gamme… mais quand on regarde les caractéristiques, et bien le K20D et le EOS 5D sont assez proches. La grande différence se situant au niveau du capteur (plein format pour le Canon) et du prix. Sauf que entre temps, le Canon EOS 500D est sorti. Les caractéristiques sont quasiment les mêmes que le Canon EOS 5D mark II sauf que le capteur est un APS-C, et que son positionnement marketing est plus bas que le 5D.
Donc au final, il me restait à confronter le Pentax K20D et le Canon EOS 500D. Et ce qui a été déterminant, cela a été les optiques. Canon ayant une gamme plus importante que Pentax… et plutôt de qualité semble-t-il.
Canon EOS 500D : Prise en main.
Premier reflex : chercher la bague de diaphragme sur l’objectif… Erreur ! Cela est géré depuis le boitier via une petite molette. C’est d’ailleurs le dawa pour tout configurer quand on utilise le mode « tout manuel ». Ce n’est clairement pas prévu !
Je ne vais pas refaire le test de l’appareil, le site focus numérique (...) est nettement plus complet que celui que je pourrais faire… mais en fait l’utilisation du mode « priorité vitesse » me satisfait pleinement. Les couleurs sont à ma convenance et je suis pour le moment très satisfait de ce premier boitier numérique après environ 4 mois d’utilisation.
L’appareil photo est livré avec un CD-Rom de logiciel dont je ne me suis jamais servi encore… et un objectif de kit 18/55 passable (comparé au Canon EF-S 10/22 que je me suis offert en suite !).
En Conclusion
Finalement en repensant a la réflexion concernant ce choix, je me suis bien pris la tête pour rien ! Si j’avais foncé tête baissée, j’aurais choisi un boitier Canon. L’avantage, c’est que ce choix est bien pensé, donc finalement, j’espère que ce boitier durera. L’avantage également, c’est que du coup, j’ai pu attendre la sortie du Canon EOS 500D, parce que sinon, les boitier Canon étaient nettement moins intéressant que les boitier Pentax ! 
Cette semaine, Canon a annoncé la sortie du Canon EOS 550D. Les caractéristiques ne sont pas beaucoup supérieures a celles du Canon EOS 500D, mais elles sont actuelles. Le Canon EOS 5D mark II commence maintenant vraiment à faire vieux. Surtout depuis la sortie du Canon EOS 7D et la mise à jour du Canon EOS 1D. J’attend donc avec impatience la mise a jour de ce boitier qui est aujourd’hui le seul de la gamme Canon a avoir un capteur plein format (ce qui m’intéresse bien pour les capacité propres de ce type de capteur, comme de travailler avec des optiques en focale nominales). Bref, maintenant, je suis utilisateur Canon, donc je suis encore plus toutes les nouvelles sorties, les optiques que je pourrais m’offrir ainsi que les futurs boitiers qui correspondraient à mon approche de la photo.
Encore, la nouvelle approche numérique de la photo fait que je reprends plaisir à photographier. C’est super confortable de voir le résultat juste après avoir pris une photo ! Par contre, je cherche maintenant à remplacer la chaine de développement d’une image comme je le faisais avec la cuve Paterson et l’agrandisseur dans la salle de bains de mes parents !

La photo numérique a longtemps été un truc ridicule pour moi. Ecrans minuscules, fichier de faible qualités, temps de latence entre le déclanchement et la prise « effective » du cliché, etc. Cela ressemble fort à des préjugés de non qualité, mais c’était mes freins à mon « passage ». Développant mes films et les scannant en suite, j’étais persuadé d’avoir une qualité semblable que les technologies actuelles. 


Mes parents font également beaucoup de photos, mais en temps que plongeur essentiellement. Pour ce faire plaisir, mon père s’est offert un Canon G10. Il m’a laissé jouer avec… enfin, il m’a fortement incité ! C’est vrai que sur ce coup, c’était un peu paradoxale comme situation : le fils utilisant les appareils photo que le père utilisait quand il avait son âge, le père utilisant les appareils dernière génération. Logiquement, cela aurait plutôt été le contraire ! Bref, le test du Canon G10 a fait voler en éclat tout mes préjugés !


Ainsi, le numérique n’est pas ce que je croyais ? Etonnant ! 


Une amie lors d’une discussion et d’un échange de photo a fini de me convaincre de franchir le pas. Ce qui est marrant, c’est qu’elle ne sait sans doute pas qu’elle m’a aidé dans cette évolution.


Le choix : Reflex obligatoire !

 

Après m’être décider a acquérir un appareil photo numérique, il fallait déterminer lequel !  Vu mon utilisation d’un appareil photo, un système reflex était obligatoire. Le G10 est un super appareil compact, a la limite du reflex, sauf qu’il ne permet pas le changement d’optique… et que le viseur n’est pas « TTL » (je suis allergique a tous ce qui n’est pas « through the lens », donc télémètre genre Leica, c’est mort ! Même si j’adore le design des M8 et M9).


J’avais présélectionner trois marques : Canon, Nikon et Pentax. Je me souviens avoir volontairement oublié Sony car cette marque n’est pas légitime pour moi pour ce qui est des appareils photo, si je voulais un lecteur mp3 par contre... quoique ! En fait, je suis fan des appareils Canon, donc j’ai essayé de mettre de coté cela pour faire un choix pertinent. Pentax venait de sortir son nouveau boitier, le K20D qui avait l’air bien. 


Nikon n’est pas resté longtemps en course. J’avais un vieux Nikon F65 argentique pour lequel j’avais investit dans un téléobjectif qui aujourd’hui ne fonctionne plus (la bague de zoom tourne dans le vide). Vu le prix que j’avais mis et la qualité du truc, je ne me suis pas attardé. Je pars du principe qu’un boitier ou un objectif doit pouvoir faire 10 ans, pas les 2 ans de la garantie ! Et puis en regardant les accessoires, histoire d’essayer de rester objectif, Nikon est vraiment trop cher. C’est un peu comme Leica. Le nouveau 50mm qui ouvre a 0,95 me fait envie. Mais même si je gagne au loto, mettre 8 000€ dans un objectif et 5 500€ dans le boitier, pour avoir un kit relativement dépouillé, c’est pas trop mon truc… l’ensemble représente quasiment le prix d’une voiture ! ;-)
Le Pentax K20D me branchait bien. C’était le mieux par rapport à mon budget sur le moment. Par contre, si je voulais évoluer, c’était moins intéressant. La gamme d’optique est réduite et coté boitier pro, il n’y a rien. Cela m’a longtemps fait réfléchir… Le K20D m’intéressait vraiment beaucoup, mais le boitier seul n’a pas beaucoup d’intérêt… a force de prendre le temps de tergiverser, Canon a fini par sortir un nouveau boitier.


Canon proposait, comme conçurent indirect au Pentax K20D, le Canon EOS 5D mark II. Ce n’est pas vraiment la même gamme… mais quand on regarde les caractéristiques, et bien le K20D et le EOS 5D sont assez proches. La grande différence se situant au niveau du capteur (plein format pour le Canon) et du prix. Sauf que entre temps, le Canon EOS 500D est sorti. Les caractéristiques sont quasiment les mêmes que le Canon EOS 5D mark II sauf que le capteur est un APS-C, et que son positionnement marketing est plus bas que le 5D.


Donc au final, il me restait à confronter le Pentax K20D et le Canon EOS 500D. Et ce qui a été déterminant, cela a été les optiques. Canon ayant une gamme plus importante que Pentax… et plutôt de qualité semble-t-il.


Canon EOS 500D : Prise en main.

 

Premier reflex : chercher la bague de diaphragme sur l’objectif… Erreur ! Cela est géré depuis le boitier via une petite molette. C’est d’ailleurs le dawa pour tout configurer quand on utilise le mode « tout manuel ». Ce n’est clairement pas prévu !


Je ne vais pas refaire le test de l’appareil, le site focus numérique (...) est nettement plus complet que celui que je pourrais faire… mais en fait l’utilisation du mode « priorité vitesse » me satisfait pleinement. Les couleurs sont à ma convenance et je suis pour le moment très satisfait de ce premier boitier numérique après environ 4 mois d’utilisation.


L’appareil photo est livré avec un CD-Rom de logiciel dont je ne me suis jamais servi encore… et un objectif de kit 18/55 passable (comparé au Canon EF-S 10/22 que je me suis offert en suite !).


En Conclusion

 

Finalement en repensant a la réflexion concernant ce choix, je me suis bien pris la tête pour rien ! Si j’avais foncé tête baissée, j’aurais choisi un boitier Canon. L’avantage, c’est que ce choix est bien pensé, donc finalement, j’espère que ce boitier durera. L’avantage également, c’est que du coup, j’ai pu attendre la sortie du Canon EOS 500D, parce que sinon, les boitier Canon étaient nettement moins intéressant que les boitier Pentax ! 


Cette semaine, Canon a annoncé la sortie du Canon EOS 550D. Les caractéristiques ne sont pas beaucoup supérieures a celles du Canon EOS 500D, mais elles sont actuelles. Le Canon EOS 5D mark II commence maintenant vraiment à faire vieux. Surtout depuis la sortie du Canon EOS 7D et la mise à jour du Canon EOS 1D. J’attend donc avec impatience la mise a jour de ce boitier qui est aujourd’hui le seul de la gamme Canon a avoir un capteur plein format (ce qui m’intéresse bien pour les capacité propres de ce type de capteur, comme de travailler avec des optiques en focale nominales). Bref, maintenant, je suis utilisateur Canon, donc je suis encore plus toutes les nouvelles sorties, les optiques que je pourrais m’offrir ainsi que les futurs boitiers qui correspondraient à mon approche de la photo.


Encore, la nouvelle approche numérique de la photo fait que je reprends plaisir à photographier. C’est super confortable de voir le résultat juste après avoir pris une photo ! Par contre, je cherche maintenant à remplacer la chaine de développement d’une image comme je le faisais avec la cuve Paterson et l’agrandisseur dans la salle de bains de mes parents !

Aperture 3 VS Lightroom beta 3


Aperture 3 VS Lightroom beta 3
Introduction :
La photo est pour moi un loisir depuis toujours… J’ai pu constater un certain changement ces dernières années dans la pratique de la photographie. Le numérique a en effet permis une démocratisation assez impressionnante dans sa rapidité. 
J’ai une tendance assez conservatrice dans ce domaine. J’ai jusqu’au mois dernier été un fervent défenseur de la photo argentique. En effet, j’ai appris à prendre des photos (cadrage, composition, etc) jeune grâce a mon père. Il nous prêtait son appareil, a mon frère et a moi, un vieux Canon FTb QL que ses propre parents lui avait offert pour son bac… En suite, j’ai récupéré deux appareil « moyen format » (de type rolleiflex). Et puis j’ai acquis un Canon A1. Bref, cela pour dire que, maitrisant toute la chaine de traitement d’une image de la prise de vue jusqu’au tirage, j’avais peur de perdre cette maitrise en passant au numérique.
Il y a un environs 3 mois, je me suis offert un Canon EOS 500D. Depuis, je cherche un logiciel de post traitement de l’image. En effet, le numérique est confortable car il permet d’avoir un résultat immédiat d’une prise de vue. Cependant, contrairement à l’argentique, le traitement de l’image est moins « limpide » pour obtenir un tirage papier. En effet, comment passer du fichier numérique a un tirage 40*50 chez soi ? L’argentique le permettais assez simplement, après avoir appris les techniques et avoir acquis le matériel.
Donc fini les développement dans la salle de bains des parents, maintenant, c’est sur l’ordinateur que tout se fait. Ok, mais avec quels outils ? 
L’agrandisseur, servant aux tirages papier, a été remplacé par l’imprimante, et la cuve Paterson, servant a développer les films, par des logiciels. Ce qui pose le problème de l’équipement a avoir. Il s’agit de savoir quel imprimante permet de couvrir mes besoins ainsi que le logiciel de développement qui correspond le mieux a ma pratique de la photographie. Ce dernier point est l’objet de ce billet.
En effet, Aperture 3 viens de sortir et est disponible en version d’évaluation de 30 jours. Ligthroom 3 est également disponible en version béta librement téléchargeable (a condition d’être inscrit auprès d’Adobe).
Mes besoins : pro mais pas trop.
Le noir et blanc argentique était un jeux sympathique. Il permettait d’appréhender la photographie dans un sens artistique. Malgré le temps que cela demandait, on pouvait faire pratiquement ce que l’on voulait d’un bout de négatif. Et ma pratique de la photo argentique en « amateur éclairé » fait que mes attentes de la photo numérique sont assez strictes et élevées.
Ainsi, des logiciels comme iPhoto d’Apple ou Picasa de Google ont vite montré leur limites… a part coté organisation de fichier, les outils de retouches ne sont pas utilisables. Ces outils étant plus ou moins gratuit, Picasa étant librement téléchargeable et iPhoto issue de la suite iLife est livré a l’achat d’un mac ou disponible sur l’Apple store au prix de 80€ environs, je ne peux pas vraiment faire de reproche aux éditeurs de ces deux logiciels.
Je me suis donc naturellement tourné vers des logiciels réputés professionnels. Ma première surprise a été de constater que seulement deux éditeurs étaient présents sur ce segment de marché : Apple avec Aperture et Adobe avec Lightroom. La seconde a été de constater les tarifs exorbitants des solutions proposées en relativisant, ces prix sont environ d’un tiers de celui d’un agrandisseur neuf. Je me suis donc arrêté sur ces deux outils en cherchant à voir lequel me convenait le mieux.
Aperture 3 :
L’avantage d’aperture est d’être spécialement développé pour l’utilisateur d’ordinateur Apple. Donc l’ergonomie est sensé être super. Personnellement, je n’accroche pas avec l’aspect, on dirait un clone d’iPhoto. Le mode plein écran rattrape un peu, mais n’est finalement pas pratique car les fonctionnalités avancées ne sont pas directement accessibles. On est donc constamment en train de passer du mode navigateur au mode plein écran.
Le point positif est que la gestion des bibliothèques, albums et projets est très intuitif, mais comme c’est le même principe que pour iPhoto, on se demande si le prix des quelques fonctionnalités qu’apporte Aperture se justifie par rapport a celui le la suite iLife.
En fait, la plupart des fonctionnalités d’aperture sont issues d’iPhoto. Par exemple, je trouve marrant le système de reconnaissances de visages et de géolocalisation des vues… sauf que concrètement ça ne sert a rien (dans mon cas en tout cas). Et finalement, on se retrouve avec une version évoluée de iPhoto qui permet de mieux retoucher ses photos.
J’ai été assez déçu par ce logiciel. Surtout par tout le bruit que l’on fait autour de lui. C’est un outil sympa, mais entre Aperture et iPhoto, la différence de prix par rapport aux fonctionnalités ne permet pas de justifier l’achat d’Aperture pour combler les lacunes de iPhoto.
Lightroom 3 :
Lightroom semble être plus complexe que Aperture. En fait, l’ergonomie n’est pas du tout la même et l’organisation globale du logiciel peut faire penser que celui ci est d’avantage professionnel. 
Adobe a choisi de décomposer en plusieurs

étapes le traiteme

nt des fichiers numériques. Ces étapes sont directement accessibles par un « menu » permettant rapidement de gérer ses fichiers (bibliothèques), de les développer et de les exploiter (slideshow, print, web). Ce menu a lui seul est un avantage a mes yeux pour le logiciel d’Adobe. Il me rappel les processus argentiques et m’est familie

r. 

L’interface foncé justifie le nom du logiciel et permet, notamment en noir et blanc d’avoir une bonne vision sur l’écran du fichier sur lequel on travail. De plus, on a toujours plusieurs volets que l’on peut replier ou laisser visible au quatre bord de l’écran. Cela permet par exemple d’avoir toujours le panneau de retouche visible.
Le gros reproche que je ferais a lightroom concerne la gestion des impressions. Les tirages effectués à partir du logiciel, malgré les réglages effectués, ont toujours des « trainés ». Par contre, les plugins d’export sur les sites de partages marchent à la perfection et sont issues de développeurs tiers.
En conclusion : 
J’attendais la sortie d’Aperture 3 pour arrêter mon choix concernant le logiciel de traitement que j’allais m’offrir. Compte tenu du prix demandé, je souhaitais faire un choix bien réfléchi. Je dispose encore d’une quinzaine de jour de test pour Aperture, donc tout n’est pas encore fait. Cependant, je trouve le logiciel d’Adobe plus proche de mes besoins. 
Ces deux logiciels sont concurrents, mais pour vraiment les comparer, il ne faut pas seulement lire les critiques d’autres utilisateurs, il faut les utiliser. Sur le papier, je trouve Aperture 3 mieux, mais a l’utilisation, Lightroom 3 me correspond mieux. En fait chacun trouvera ses propres avantages a l’un ou l’autre. Mais finalement, fonctionnellement, ce sont les mêmes, les résultats seront les mêmes. Je préfère lightroom car le chemin pour arriver aux résultats que je souhaite avoir me semble plus simple qu’en utilisant Aperture.
En fait, Aperture vs Lightroom est a mon avis un faux débat. D’ailleurs, on peut le voir en lisant ce billet, le choix de lightroom a été fait parce que j’ai plus « accroché » sur cet outil, mais pas vraiment parce que ligthroom est mieux que Aperture…
Il reste maintenant à voir si le choix de l’un plutôt que l’autre aura des conséquences pour ma pratique futur de la photographie, notamment concernant la reconnaissance des périphériques (imprimantes, boitiers, etc).  

La photo est pour moi un loisir depuis toujours… J’ai pu constater un certain changement ces dernières années dans la pratique de la photographie. Le numérique a en effet permis une démocratisation assez impressionnante dans sa rapidité.  J’ai une tendance assez conservatrice dans ce domaine. J’ai jusqu’au mois dernier été un fervent défenseur de la photo argentique. En effet, j’ai appris à prendre des photos (cadrage, composition, etc) jeune grâce a mon père. Il nous prêtait son appareil, a mon frère et a moi, un vieux Canon FTb QL que ses propre parents lui avait offert pour son bac… En suite, j’ai récupéré deux appareil « moyen format » (de type rolleiflex). Et puis j’ai acquis un Canon A1. Bref, cela pour dire que, maitrisant toute la chaine de traitement d’une image de la prise de vue jusqu’au tirage, j’avais peur de perdre cette maitrise en passant au numérique.


Il y a un environs 3 mois, je me suis offert un Canon EOS 500D. Depuis, je cherche un logiciel de post traitement de l’image. En effet, le numérique est confortable car il permet d’avoir un résultat immédiat d’une prise de vue. Cependant, contrairement à l’argentique, le traitement de l’image est moins « limpide » pour obtenir un tirage papier. En effet, comment passer du fichier numérique a un tirage 40*50 chez soi ? L’argentique le permettais assez simplement, après avoir appris les techniques et avoir acquis le matériel.

Donc fini les développement dans la salle de bains des parents, maintenant, c’est sur l’ordinateur que tout se fait. Ok, mais avec quels outils ? 


L’agrandisseur, servant aux tirages papier, a été remplacé par l’imprimante, et la cuve Paterson, servant a développer les films, par des logiciels. Ce qui pose le problème de l’équipement a avoir. Il s’agit de savoir quel imprimante permet de couvrir mes besoins ainsi que le logiciel de développement qui correspond le mieux a ma pratique de la photographie. Ce dernier point est l’objet de ce billet.


En effet, Aperture 3 viens de sortir et est disponible en version d’évaluation de 30 jours. Ligthroom 3 est également disponible en version béta librement téléchargeable (a condition d’être inscrit auprès d’Adobe).


Mes besoins : pro mais pas trop.

Le noir et blanc argentique était un jeux sympathique. Il permettait d’appréhender la photographie dans un sens artistique. Malgré le temps que cela demandait, on pouvait faire pratiquement ce que l’on voulait d’un bout de négatif. Et ma pratique de la photo argentique en « amateur éclairé » fait que mes attentes de la photo numérique sont assez strictes et élevées.

Ainsi, des logiciels comme iPhoto d’Apple ou Picasa de Google ont vite montré leur limites… a part coté organisation de fichier, les outils de retouches ne sont pas utilisables. Ces outils étant plus ou moins gratuit, Picasa étant librement téléchargeable et iPhoto issue de la suite iLife est livré a l’achat d’un mac ou disponible sur l’Apple store au prix de 80€ environs, je ne peux pas vraiment faire de reproche aux éditeurs de ces deux logiciels. Je me suis donc naturellement tourné vers des logiciels réputés professionnels.


Ma première surprise a été de constater que seulement deux éditeurs étaient présents sur ce segment de marché : Apple avec Aperture et Adobe avec Lightroom. La seconde a été de constater les tarifs exorbitants des solutions proposées en relativisant, ces prix sont environ d’un tiers de celui d’un agrandisseur neuf. Je me suis donc arrêté sur ces deux outils en cherchant à voir lequel me convenait le mieux.


Aperture 3 :


L’avantage d’aperture est d’être spécialement développé pour l’utilisateur d’ordinateur Apple. Donc l’ergonomie est sensé être super. Personnellement, je n’accroche pas avec l’aspect, on dirait un clone d’iPhoto. Le mode plein écran rattrape un peu, mais n’est finalement pas pratique car les fonctionnalités avancées ne sont pas directement accessibles. On est donc constamment en train de passer du mode navigateur au mode plein écran.


Le point positif est que la gestion des bibliothèques, albums et projets est très intuitif, mais comme c’est le même principe que pour iPhoto, on se demande si le prix des quelques fonctionnalités qu’apporte Aperture se justifie par rapport a celui le la suite iLife.


En fait, la plupart des fonctionnalités d’aperture sont issues d’iPhoto. Par exemple, je trouve marrant le système de reconnaissances de visages et de géolocalisation des vues… sauf que concrètement ça ne sert a rien (dans mon cas en tout cas). Et finalement, on se retrouve avec une version évoluée de iPhoto qui permet de mieux retoucher ses photos.
J’ai été assez déçu par ce logiciel. Surtout par tout le bruit que l’on fait autour de lui. C’est un outil sympa, mais entre Aperture et iPhoto, la différence de prix par rapport aux fonctionnalités ne permet pas de justifier l’achat d’Aperture pour combler les lacunes de iPhoto
.


Lightroom 3 :

Lightroom semble être plus complexe que Aperture. En fait, l’ergonomie n’est pas du tout la même et l’organisation globale du logiciel peut faire penser que celui ci est d’avantage professionnel. 

Adobe a choisi de décomposer en plusieurs étapes le traitement des fichiers numériques. Ces étapes sont directement accessibles par un « menu » permettant rapidement de gérer ses fichiers (bibliothèques), de les développer et de les exploiter (slideshow, print, web). Ce menu a lui seul est un avantage a mes yeux pour le logiciel d’Adobe. Il me rappel les processus argentiques et m’est familier. 


L’interface foncé justifie le nom du logiciel et permet, notamment en noir et blanc d’avoir une bonne vision sur l’écran du fichier sur lequel on travail. De plus, on a toujours plusieurs volets que l’on peut replier ou laisser visible au quatre bord de l’écran. Cela permet par exemple d’avoir toujours le panneau de retouche visible.


Le gros reproche que je ferais a lightroom concerne la gestion des impressions. Les tirages effectués à partir du logiciel, malgré les réglages effectués, ont toujours des « trainés ». Par contre, les plugins d’export sur les sites de partages marchent à la perfection et sont issues de développeurs tiers.


En conclusion : 

J’attendais la sortie d’Aperture 3 pour arrêter mon choix concernant le logiciel de traitement que j’allais m’offrir. Compte tenu du prix demandé, je souhaitais faire un choix bien réfléchi. Je dispose encore d’une quinzaine de jour de test pour Aperture, donc tout n’est pas encore fait. Cependant, je trouve le logiciel d’Adobe plus proche de mes besoins.

 
Ces deux logiciels sont concurrents, mais pour vraiment les comparer, il ne faut pas seulement lire les critiques d’autres utilisateurs, il faut les utiliser. Sur le papier, je trouve Aperture 3 mieux, mais a l’utilisation, Lightroom 3 me correspond mieux. En fait chacun trouvera ses propres avantages a l’un ou l’autre. Mais finalement, fonctionnellement, ce sont les mêmes, les résultats seront les mêmes. Je préfère lightroom car le chemin pour arriver aux résultats que je souhaite avoir me semble plus simple qu’en utilisant Aperture.


En fait, Aperture vs Lightroom est a mon avis un faux débat. D’ailleurs, on peut le voir en lisant ce billet, le choix de lightroom a été fait parce que j’ai plus « accroché » sur cet outil, mais pas vraiment parce que ligthroom est mieux que Aperture…


Il reste maintenant à voir si le choix de l’un plutôt que l’autre aura des conséquences pour ma pratique futur de la photographie, notamment concernant la reconnaissance des périphériques (imprimantes, boitiers, etc).  

 


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